Les sapeurs pompiers de Ouagadougou et de Koudougou se sont rendus sur les lieux du drame. Les autres chercheurs d'or, par solidarité, se sont joints aux secouristes pour sauver leurs camarades. Les pailleteurs victimes sont des clandestins. Ils ont investi, malgré les nombreuses mises en garde du chef de terre et les interdictions des autorités locales, le site abandonné par la Société de recherches minières du Burkina (SOREMIB). C'est en 1999, que la Soremib a délaissé les sites de Poura difficultés financières obligent.

Ramata