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  <title>Journalisme engagé</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 05 Mar 2010 16:02:41 +0100</pubDate>
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    <title>Fonds illégaux aux Etats-Unis : 4 personnalités africaines débusquées</title>
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    <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 02:15:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>ECONOMIE</category>
        <category>Africa</category><category>Angola</category><category>banque</category><category>detournement</category><category>Etats Unis</category><category>France</category><category>Gabon</category><category>Globalvoices</category><category>Guinee equatoriale</category>    
    <description>&lt;p&gt;Teodoro Obiang de la Guinée équatoriale. Omar Bongo du Gabon. Jennifer
Douglas des Etats-Unis et quatrième épouse d'un dignitaire nigérian. Aguinaldo
Jaime, ancien président de la Banque centrale d'Angola et le mercenaire Pierre
Falcone.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ces personnalités sont désormais fichées. Elles sont auteures de
transactions illégales aux Etats-Unis. C'est une enquête de 330 pages menées
par le Senat américain, et publié le 04 février dernier, qui a permis de mettre
au jour leurs activités. Selon l'enquête, il ressort que ces personnalités et
leurs proches ont exploité les failles de la législation américaine pour
blanchir et transférer des fonds illicites aux Etats-Unis. fils du président de
Guinée équatoriale, Teodoro Obiang. Entre 2004 et 2008, il a bénéficié de
services d'avocats américains et de banquiers pour transférer plus de 110
millions de dollars dans certaines banques américaines. 30 millions de ces
fonds ont servi à l'achat d'une résidence à Malibu et 38,5 à celui d'un avion.
Actuellement, ce fils de président est sous poursuite judiciaire. Feu le doyen
des chefs d'Etat africain, Omar Bongo du Gabon ne manque pas à l'appel. Après
41 ans passés au pouvoir, il se retrouve avec une énorme fortune. En 2006, il a
bénéficié de l'aide d'un expert américain pour transférer 18 millions de
dollars dans différentes banques américaines. Ces fonds ont permis à Bongo
d'acquérir des véhicules blindés et des avions cargo militaires C-130. Dans les
transactions, 9,2 millions de dollars ont directement atterris sur un compte
personnel de Omar Bongo à Malte. L'enquête révèle qu'en 2007, le président Omar
Bongo a transporté en liquidités 1 million de dollars en coupures de 100
dollars aux États-Unis et cela sous le couvert de l'immunité diplomatique. Ces
fonds n'ont pas été déclarés aux autorités locales comme l'exige la loi. Par la
suite, sa fille dont l'enquête ne précise pas le nom, a déposé ladite somme
dans un coffre-fort et plus tard dans son compte bancaire. Sur la liste des
indélicats, une américaine, Jennifer Douglas. Elle est la quatrième femme
d'Atiku Abubakar, ancien Vice-président et ancien candidat aux présidentielles
de 2007 au Nigéria. Elle a aidé son époux à transférer plus de 40 millions de
dollars vers les États-Unis de 2000 à 2008. Actuellement, elle fait l'objet de
poursuites de la part du conglomérat allemand Siemens. Et ce, pour avoir
utilisé les services de ce conglomérat pour effectuer des transferts illicites.
Le fameux mercenaire Franco-angolais, Pierre Falcone, renommé pour ses ventes
d'armes et ses démêlés avec la loi française purge actuellement une peine de 6
ans de prison. N'empêche qu'il est également connu aux Etats-Unis pour
blanchiment d'argent. Dans l'Etat d'Arizona, il avait accès à plus de 30
comptes bancaires. Aguinaldo Jaime, ancien président de la Banque centrale
d'Angola. Il a tenté à deux reprises de transférer 50 millions de dollars
depuis l'Angola sur un compte privé aux Etats-Unis. Cette tentative a conduit
la Citibank à clore les comptes de certaines institutions angolaises et à
fermer son bureau local. Choqué par ces actes illégaux et illicites, le
sénateur Carl Levin, qui a présidé le comité chargé des enquêtes, affirme que
ces agissements constituent une menace pour l'intérêt national américain.
&amp;quot;C'est pourquoi, poursuit-il, les États-Unis sont engagés dans un combat
incessant, la bataille mondiale pour stopper le flux d'argent illégal vers et
dans des endroits comme l'Irak et l'Afghanistan.&amp;quot; Pour lui, cette lutte est
nécessaire d'autant plus que &amp;quot;l'argent blanchi est utilisé pour former et
soutenir les terroristes et le terrorisme. Si nous voulons mener de manière
crédible les efforts pour arrêter des fonds illégaux à l'étranger, nous devons
l'arrêter ici, chez nous aussi &amp;quot;. Ainsi, dans la lutte contre ces transferts
illicites et ce depuis 2009, la Banque mondiale exige que les personnalités
politiques soient soumises à des contrôles stricts lors d'opérations bancaires
afin de détecter toute activité suspecte. Dans la même lancée, le comité ayant
mené les enquêtes exige que les banques américaines identifient les ayants
droits des fonds transférés, afin d'empêcher l'utilisation de sociétés écrans.
Il est également prévu un durcissement des règles d'immigration et de visas
afin de permettre l'expulsion et d'interdire l'entrée du territoire américain à
ces personnalités. Avec ces nouvelles dispositions et procédures de
surveillance, les transferts illégaux vers les Etats-Unis deviendront de plus
en plus difficiles. Ramata Soré&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Fonds des Duvalier : La Suisse pourrait en faire &quot;don&quot; à Haïti</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/03/04/Fonds-des-Duvalier-%3A-La-Suisse-pourrait-en-faire-%22don%22-%C3%A0-Ha%C3%AFti</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 02:11:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>POLITIQUE</category>
        <category>Africa</category><category>Burkina Faso</category><category>Duvalier</category><category>GlobalVoices</category><category>Haiti</category><category>Mobutu</category><category>Suisse</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le 03 février dernier, le gouvernement suisse a annoncé à la communauté
internationale qu'elle était prête à restituer à Haïti les 4.6 millions de
dollars appartenant à l'ex-président haïtien déchu, Jean-Claude Duvalier dit
Baby Doc. Haïti évalue à plus de 100 millions de dollars les sommes détournées
entre 1957 et 1986 par Duvalier père et fils lors de leurs règnes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La décision suisse est advenue à un moment où Haïti, dévasté par un
tremblement de terre, bénéficie d'un élan de solidarité sans précédant. En
fait, la Suisse appréhende la désapprobation de la Communauté internationale si
elle venait à restituer cette somme. Elle a donc préféré aller à l'encontre de
la décision de son Tribunal fédéral. Ce tribunal avait, le 12 janvier dernier,
(jour du tremblement de terre en Haïti,) donné raison à un recours déposé par
un Duvalier pour récupérer les fonds. Le Tribunal fédéral a justifié sa
décision de rendre les fonds à Duvalier par le fait d'une disposition inadaptée
de la loi suisse sur l'entraide internationale en matière pénale appliquée &amp;quot; à
la restitution des avoirs des dictateurs déchus&amp;quot;. Pour remédier à cela, le
gouvernement helvétique envisage un projet de loi. Et cette loi permettrait de
confisquer une fois pour toutes les fonds Duvalier bloqués depuis la chute en
1986 de Baby Doc. C'est l'absence de cette loi qui a permis à la famille de feu
Mobutu Séssé Seko de rentrer en possession des 3,4 milliards de dollars et à
celle du Nigérian Sani Abacha de récupérer 100 millions de dollars. Refuser la
restitution des sommes détournées, c'est favoriser l'impunité et par extension
renforcer la misère des peuples spoliés. Et cela ne fait que ternir l'image de
la Suisse. Il y a toutefois un bémol à cette situation d'absence de loi, car
certains gouvernements décidés à récupérer les fonds détournés y sont parvenus.
C'est le cas du Mali. Le pays, après une bataille judiciaire de plus de six
ans, avait pu rentrer en possession des 2,4 milliards de dollars saisis sur
différents comptes détenus par Moussa Traoré, après avoir prouvé l'origine
frauduleuse des avoirs. Au cours de ces dernières années, la Suisse a pu
restituer aux Philippines, au Pérou, au Kazakhstan, Madagascar, etc. de
l'argent détourné par leurs personnalités. Dans la bataille pour la restitution
des fonds, la Suisse doit changer ses lois bancaires pour sauver la face.
Toutefois, il est du ressort des différents pays, notamment africains, de
renforcer leurs législations afin de rendre difficile sinon impossible
l'expatriation de fonds, de renforcer le système judiciaire afin qu'il puisse
agir en toute efficacité. Tout comme ils doivent renforcer les lois exigeant
des dirigeants politiques la déclaration de leurs avoirs. Ramata Soré&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.ramata.info/post/2010/03/04/Fonds-des-Duvalier-%3A-La-Suisse-pourrait-en-faire-%22don%22-%C3%A0-Ha%C3%AFti#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Crise alimentaire : Le Niger sur le qui-vive</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/02/16/Crise-alimentaire-%3A-Le-Niger-sur-le-qui-vive</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 04:47:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SOCIETE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le Niger se prépare à faire face à une crise alimentaire due à une
insuffisance des pluies. Environ 2,7 millions de personnes sont menacées.
L'enquête réalisée par l'Etat nigérien en mai et juin 2009 sur la nutrition et
la survie des enfants de 6 à 59 mois révèle des taux de malnutrition dépassant
les seuils de gravité définis par l'OMS. Diffa, Zinder, Agadez, Dosso, Maradi,
Tahoua et Niamey sont les régions particulièrement touchées.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En 2005, c'était quelque 2,5 millions de personnes dont 800 000 enfants
vivant dans 3 000 villages qui avaient été les victimes de famine. Le
gouvernement nigérien à cette époque avait nié la catastrophe, mais grâce à la
mobilisation de la communauté internationale, le pire avait été évité. Cette
année et ce depuis janvier, l'administration nigérienne a pris des initiatives
: distribuer gratuitement et sous condition des vivres aux personnes
vulnérables. Elle a débloqué 6 milliards de francs CFA pour l'achat de céréales
et assure que la population ne sera nullement victime d'une pénurie
alimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette catastrophe n'est pas seulement l'apanage du Niger. Selon le Comité
Permanent Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), avec
le déficit de pluies constaté dans le Sahel, les productions céréalières
2009-2010 sont en baisse dans bon nombre de pays comme le Tchad, la Mauritanie,
le Cap-Vert et le Burkina Faso. Par contre, des hausses sont observées au
Bénin, au Ghana, en Gambie et au Togo, etc. En somme, la production céréalière
est en baisse au Sahel de 9% et en hausse dans les pays côtiers de 4%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les inondations dues aux pluies abondantes des mois d'aout et de septembre
2009 au Burkina Faso, au Niger, au Sénégal, etc. ont également fragilisé la
situation alimentaire des ménages. Le CILSS affirme qu'avec &amp;quot;l'arrivée des
premières récoltes sur les marchés, la situation alimentaire des ménages
s'améliore progressivement dans toute la région, mais reste précaire au niveau
des zones à risque et affectées par des baisses de production&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, les ménages ruraux connaissent un début de sortie de période de
soudure, ceux vivant en milieux urbains et périurbains pauvres continuent à
faire face à des prix relativement élevés en ce qui concerne les produits
alimentaires tels le riz, le mais, le mil, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pire peut être paré à condition que les différents Etats déclenchent à
temps les systèmes d'alerte et mettent en place les dispositions
d'interventions d'urgence nécessaires pour la prise en charge des groupes les
plus vulnérables. Ramata Soré&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Toyota roule sur une mauvaise pente, General Motors veut prendre les devants</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/02/16/Toyota-roule-sur-une-mauvaise-pente%2C-General-Motors-veut-prendre-les-devants</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 04:44:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>ECONOMIE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La compagnie japonaise Toyota, le leader mondial de l'automobile, est sur
une pente raide. Elle a rappelé depuis le 21 janvier dernier quelque 4,5
millions de véhicules, d'abord aux Etats-Unis, et ensuite en Europe et en
Chine.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En réalité, les rappels ont commencé depuis septembre dernier, mais la crise
s'est intensifiée ces jours-ci avec une succession de nombreux défauts de
fabrication constatés sur plusieurs des produits de la compagnie Toyota. Les
modèles plus touchés sont Camry, Corolla, RAV4 et Prius. En ce qui concerne ce
dernier modèle, ce sont les pédales d'accélération et de freinage qui sont mis
en cause. Depuis janvier aux Etats-Unis, les mécaniciens des concessionnaires
installent une pièce en acier pour réduire la friction à l'origine du blocage
des pédales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toyota, ayant constaté ces mêmes défauts sur plus de 180 000 véhicules
vendus en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud, ne les a pas encore
rappelés. Selon la compagnie automobile, le climat chaud de ces régions
éviterait que les pédales ne se bloquent. De toute façon, il revient aux
gouvernements de ces régions de veiller à ce que leurs populations ne soient
pas sacrifiées sur l'autel des intérêts économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux Etats-Unis, Toyota est sous pression médiatique et celle du gouvernement
de Obama. La sécurité routière américaine, la NHTSA, a d'ailleurs ouvert une
enquête après avoir reçu des plaintes de 124 utilisateurs de la Prius. Cette
administration américaine a assuré qu'elle maintiendra Toyota sous pression
jusqu'à ce qu'elle prenne toutes les dispositions nécessaires pour rendre les
véhicules incriminés et vendus sûrs. Outre cela, Toyota payera plusieurs
millions de dollars à titre d'amende. Face à cette pression, Toyota n'a eu
d'autres choix que de rappeler les voitures incriminées et son PDG, Akio
Toyoda, de présenter des excuses pour le désagrément infligé aux clients.
Toutefois, Akio Toyoda a affirmé que ses véhicules sont fiables et que la
sécurité des clients était primordiale pour sa compagnie. Même s'il n'a pas
incriminé publiquement la compagnie américaine CTS, il faut dire que c'est ce
dernier qui a fourni les pédales d'accélérateur mis en cause. Et même si le
gouvernement américain a connaissance de cela, cela n'est qu'un détail à leurs
yeux. D'ailleurs, ils n'en ont cure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le malheur de Toyota fait le bonheur de General Motors et de Ford,
compagnies américaines de production de voitures. Avec cette crise, le marché
américain leur est devenu favorable et elles reconquièrent le cœur des
consommateurs. Depuis janvier donc, Ford connaît une hausse de 24,6% de ses
ventes en hausse. Il en est de même pour General Motors avec +14%. Cette
dernière a promis des remises aux individus qui délaisseraient la marque
Toyota. Chose que soutient de façon ouverte le gouvernement américain. Le
ministre des Transports, Ray Lahooda, a d'ailleurs incité les conducteurs
possédant une Toyota de cesser de la conduire et de la rapporter. Le
gouvernement américain détient 61 % du capital de General Motors. Or, en 2008,
Toyota est devenu numéro un mondial devant General Motors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette reprise de couleurs pour ses compagnies américaines coïncident avec
une légère baisse du chômage. D'ailleurs, avec la reprise économique, les
ménages américains accèdent de plus en plus aux crédits, donc achètent entre
autres des voitures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le stimulus, une aide financière accordée par le gouvernement américain à
des grandes entreprises, a permis de sauver certaines de la banqueroute et
aussi de créer des emplois. Grace à cette aide, General Motors et Chrysler ont
reçu 13,4 milliards de dollars de prêts fédéraux. Ramata Soré&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.ramata.info/post/2010/02/16/Toyota-roule-sur-une-mauvaise-pente%2C-General-Motors-veut-prendre-les-devants#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Scandales sexuels : ministres éclaboussés, démissionnez et présentez vos excuses  !</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/02/16/Scandales-sexuels-%3A-ministres-%C3%A9clabouss%C3%A9s%2C-d%C3%A9missionnez-et-pr%C3%A9sentez-vos-excuses-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 04:39:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>POLITIQUE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Pour ‘’convenances personnelles,’’ le ministre du Travail et de la Sécurité
sociale, Jérôme Bougouma a rendu sa démission le 09 février dernier ; démission
que le Premier ministre Tertius Zongo a accepté une semaine plus tard.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Même si Bougouma n’a donné aucun détail sur les raisons de sa démission ou
ce qu’il entend par ‘’convenances personnelles,’’ la presse la lie à cette
relation qu’il a eu avec une femme mariée, relation de laquelle est né un
enfant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si certains saluent sa démission comme héroïque, le fait est que lui et le
philosophe de ministre ayant également eu des relations avec la même dame
devaient démissionner et ce depuis le début de leurs aventures coupables.
Aussi, cet autre ministre, amoureux de l’environnement, surpris par les
militaires de la garde présidentielle lors d’ébats sexuels avec une jeune fille
en plein air à Ouaga 2000, se doit de le faire également. Et cela sans aucune
pression du gouvernement et de la presse mais simplement parce qu’ils croient
aux valeurs guidant notre société.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’ailleurs, les affaires de mœurs légères ne doivent pas conduire seulement
les ministres à quitter leur poste. Les détournements de fonds et les pratiques
anticonstitutionnelles doivent les y contraindre aussi. Les rapports
annuellement déposés par la Cour des comptes, le Renlac et autres structures
qui luttent pour la moralisation de la vie publique dénoncent chaque fois des
actes amoraux sans que rien ne se passe, sans que les personnes mises en cause
ne démissionnent ou soient remises à la justice. La démission de Bougouma même
si elle représente qu’une infime goutte dans l’océan d’impunités dans laquelle
nage le Burkina Faso, elle montre que le pays s’approche lentement des abords
de la voie conduisant à la démocratisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dans ce processus de démocratisation, la presse tient bien son rôle de
chien de garde. Mais plus que jamais, elle doit être regardante, vigilante,
alerte et plus inquisitrice non pas pour seulement dénoncer les mœurs légères
de nos dirigeants mais pour amener les institutions à assumer leurs
responsabilités, pour dénoncer ces terroristes à col blanc qui sabotent et
détruisent les fondements de notre société, sapent le combat des medias pour
une société équitable et juste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si certains politiques pensent que la presse outrepasse ses
prérogatives en évoquant la soit disant vie privée de nos hommes politiques,
une chose est sûre : si la presse ignore cet aspect, elle dessert le peuple
burkinabè. Notre code de la famille ne promeut ni l'adultère ni la polyandrie
et cela est connu de tous, nul n’est sensé ignorer la loi et surtout pas nos
ministres. Mais ignorant cela, leurs actions ont fait des victimes collatérales
que sont leurs épouses et enfants, et le mari cocufié de cette dame et leurs
entourages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre cela, pourquoi donc ces affaires de mœurs ont-elles un intérêt ? Elles
intéressent parce qu’elles mettent à nu la question de confiance, de moralité
de loyauté de certains ministres, des hommes politiques envers leurs épouses et
envers nos valeurs sociales et envers le peuple burkinabè. Il est donc erroné
que certains politiques pensent que tout ce qu’ils posent comme actes en
‘privé’ doit être ignoré par la presse. La presse doit-elle ignorer des faits
impliquant une personnalité qui a escroqué un partenaire économique, qui a
détourné de l’argent, qui a commis un vol ou un viol? Bien sûr que non. Et si
cela s’avère, cela prouverait que la presse est défaillante, qu’elle ne sert
pas son peuple, qu’elle n’informe pas la société, qu’elle ne participe pas à
l’édification d’une société démocratique. Informer le peuple sur ces faits,
c’est lui permettre de suivre la marche de notre Etat, de notre société, lui
permettre de saisir l’ampleur de cette trahison commise par des dirigeants qui
disent travailler pour lui. Le peuple burkinabè a plus que jamais besoin de
savoir si ceux-ci sont honnêtes et s’il peut leur faire confiance. Et ces
affaires d’adultère révèlent donc la personnalité de chacun des trois
ministres, leur attachement à nos valeurs institutionnelles, morales et
sociétales et le respect qu’ils ont pour eux-mêmes et pour le peuple
burkinabè.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les démissions de ces ministres ont tardé, c’est qu’ils ont pensé et
pensent, avec la complicité des premiers dirigeants du pays, plus à leurs
ambitions politiques qu’à l’impact de leur scandale sexuel sur leur entourage,
sur l’image de nos institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, avec cette première démission, la raison semble prévaloir. L’on espère
que les deux autres ministres démissionneront, et les trois avoueront
publiquement leur faute, s’excuseront, auprès de leurs épouses qui surement se
sont senties trahies, blessées, bafouées, humiliées, auprès du peuple burkinabè
et assumeront les conséquences de leur acte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Démissionner, avouer, s’excuser, c’est également démontrer sa compétence
morale en plus de celle professionnelle. Ramata Soré&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.ramata.info/post/2010/02/16/Scandales-sexuels-%3A-ministres-%C3%A9clabouss%C3%A9s%2C-d%C3%A9missionnez-et-pr%C3%A9sentez-vos-excuses-%21#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Obama : premier anniversaire sur secousse politique</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/01/27/Obama-%3A-premier-anniversaire-sur-secousse-politique</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 05:27:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>ACTU-INTERNATIONS</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le gâteau de son premier anniversaire d’investiture a du avoir un goût amer
pour Barack Obama, le 44e président des Etats-Unis. Le 19 janvier dernier, soit
la veille de l’investiture de Obama, les démocrates ont perdu la majorité
absolue au Sénat.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’élection de Scott Brown, un républicain, sénateur depuis seulement 5 ans,
a succédé à Ted Kennedy dans l'Etat du Massachusetts. Dorénavant, au Senat, les
républicains contrôlent 41 sièges sur 100, et les démocrates 59. Leur majorité
absolue était à 60 et cela leur permettait d’empêcher les républicains de
bloquer le projet devant permettre à plus de 30 millions d’américains de
bénéficier de soins de santé. Cette défaite rend donc incertain le vote et
l’adoption des reformes concernant le système de santé. Or Ted Kennedy était
l’un des fervents défenseurs de cette reforme et Obama tient à lui rendre
hommage en faisant adopter ledit projet. Le Massachussetts est un Etat qui
pendant 47 soit depuis 1952 a toujours voté un sénateur démocrate en
l’occurrence Ted Kennedy. Ce volteface des ‘’Massachussettiens’’ a surpris les
démocrates. D’ailleurs ces derniers, n’ont pas mené de campagnes intenses à
l’image de leur concurrent républicain, croyant que la notoriété de Ted lui
suivra et la population lui rendrait hommage à travers les urnes. Le choix d’un
poulain guidé par lui et connu de tous durant sa longue vie politique aurait
peut-être permis d’éviter cette humiliation ressentie par les démocrates avec
la perte d’un des leurs fiefs. En fait, la perte de cet Etat stratégique
transcrit un mécontentement populaire. Ce mécontentement est lié entre autres à
la réforme du système de santé, au taux de chômage toujours élevé et aux abus
des banques ayant provoqué la crise économique que le monde entier traverse.
Obama vient d’annoncer ce 21 janvier des mesures interdisant aux banques et
autres institutions financières de posséder, d'investir et de soutenir des
fonds spéculatifs mettant à risque les fortunes des individus. Plus
particulièrement, les minorités comme les Noirs se sentent délaissés, pire
oubliés, eux qui avaient vu Obama comme celui qui mettrait fin à leur malheur.
Plus de 40% des Noirs pensent que leur situation n'a pas changé avec la venue
de Obama à la maison Blanche. 12% pensent que leur situation s'est empirée.
D’ailleurs, ils avaient à plus de 90% voté pour lui. Ne cachant pas leur
mécontentement, les élus noirs du Congrès ont invité Obama à créer des emplois
pour les minorités et plus précisément pour les Noirs. Le mécontentement
général des Américains se fonde sur la lenteur avec laquelle se réalise le
changement tant prôné par Obama. En effet, lorsqu’il a prêté serment le 20
janvier 2009, c’était l’euphorie et l’espoir d’un lendemain meilleur pour bon
nombre d’Américains. Le « Yes, we can » avait séduit et conquis, mais
aujourd’hui, la majorité des Américains pensent que leur président n'a pas
apporté le changement promis : fermer Guantanamo, se retirer de l’Iraq et de
l’Afghanistan, réformer le système financier, et surtout donner plus de travail
aux Américains, etc. La cote de popularité de Obama a donc subit des secousses
et porte donc des fissures. Elle a chuté de 70% a à peine 50%. Pourtant ce
dernier, lors de ses campagnes et durant une année de présidence a à plusieurs
reprises répété à son peuple qu’il n’ya pas de victoires sans douleurs et que
le processus de changement prendra du temps et parfois les décisions à prendre
seront un coup à la routine. Mais, il est apparent que les Américains n’en ont
cure. Ils veulent tout et toute de suite et vont jusqu'à avoir la nostalgie
d’un passé qu’eux-mêmes ont décrié. Or en plébiscitant Obama, ils lui ont donné
l’autorisation de traiter des dossiers problématiques hérités de Bush fils,
George Bush dont les actions avaient été qualifiées d’irresponsables. Ce
dernier avait été qualifié de personne menant des guerres inutiles dans le
monde et foulant aux pieds les lois internationales, etc. Et Obama s’est donné
comme mission de stabiliser la crise économique américaine qui a fait écroulé
le marché international, d’améliorer l’image des Etats-Unis au plan
international. Il a donné de nouveaux objectifs aux guerres menées par ses
troupes en Afghanistan et en Iraq, banni la torture, etc. Mais évidemment, ces
changements laissent les américains indifférents sinon, insatisfaits et
grognons. Un bémol toutefois, la réactivité de Obama en ce qui concerne la
gestion de la catastrophe tellurique qui frappe Haïti depuis le 12 janvier
dernier lui a attiré un capital de sympathie. Pour ses bons offices, en une
année en tant que 44e président des Etats-Unis, Obama a fait le tour du monde :
voyageant deux fois plus que George Bush. Et depuis Jimmy Carter, il est le
second à s’être rendu dans le Moyen Orient. Obama, le premier président
américain en exercice ayant obtenu le Prix Nobel de la paix, apprend à ses
dépends que nul n’est prophète chez lui même si l’est à l’extérieur. Ce 21
janvier, il a promis accorder plus d’attention aux affaires internes et
dialoguer plus souvent avec ses compatriotes. Le message envoyé par le
Massachussetts semble avoir été reçu par lui. Même s’il a encore trois ans pour
satisfaire les Américains, Obama sait que pour la prochaine présidentielle, son
peuple ne lui fera pas de cadeau à la moindre erreur : ce sera zéro chance pour
un second mandat. Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Tremblement de terre : exhumer un gouvernement haïtien des décombres</title>
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    <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 05:27:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>ACTU-INTERNATIONS</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Des ruines du tremblement de terre du 12 janvier dernier pourraient sortir
un nouveau gouvernement haïtien capable d’œuvrer pour la reconstruction du
pays.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Prés de deux semaines après le séisme, les estimations font état de 200 000
à 250 000 morts dans la capitale Port-au-Prince qui compte près de trois
millions de personnes ; plus d’un million d’individus vivant dans le dénuement
le plus total. Et la compassion du monde entier a été à la hauteur du désastre
haïtien. Washington a déjà débloqué une aide de 100 millions de dollars ; la
France et la Grande Bretagne respectivement 10 et 33.5 million de dollars, etc.
Les projections prévoient le montant des dons à plus d’un milliard de dollars.
Au niveau militaire, les Etats-Unis sont le pays qui a le plus de personnes
déployées sur le sol haïtien : 16 000. Et ces derniers se sont imposés comme la
force supervisant les opérations d’aides. L'armée haïtienne n’existant plus
depuis 1995 parce qu’impliquée dans les nombreux coups d'État qu’ont connu le
pays, c’est une opportunité pour les États-Unis d’occuper l’espace. D’ailleurs,
les hommes de Obama contrôlent l’aéroport d’où transitent les logistiques. Et
certaines frustrations se font ressentir dans le monde des ONG du fait qu’elles
tardent à recevoir les équipements devant les permettre de venir en aide à la
population. Cette situation a été dénoncée entre autres par Médecins sans
frontières. Depuis le 12 janvier et jusqu’ à ce jour, une urgence demeure :
gérer de façon efficiente la distribution de l’aide. Car elle parvient très
lentement à la population. Ce qui exacerbe la colère d’une population déjà
éprouvée. Cette dernière manque toujours d’eau, de nourriture, des médicaments,
de tentes, Etc. Depuis, le tremblement de terre, seulement 200 000 personnes
ont pu bénéficier d’une prise en charge alimentaire or plus de trois millions
sont dans le besoin. Et plus, il y a du retard dans l’acheminement de l’aide,
plus il y a de morts. Dans cette situation chaotique, les Nations Unis ont
demandé à ses médecins de quitter le pays étant donné qu’il est insécurisé. La
gestion de cette situation haïtienne s’avère difficile pour les Etats Unis.
L’expertise acquise avec la gestion de la catastrophe engendrée par l’ouragan
Katrina dans le New Orléans en 2005 ne leur est pas suffisante. Faire appel aux
pays asiatiques victimes du tsunami contribuerait à la résolution d’une
situation déjà trop chaotique. Avant le tremblement de terre, Haïti était un
désastre humanitaire : absence de services de santé de base, de voies décentes
de communication, d’infrastructures socio-éducatives, etc. Outre cela, avec le
tremblement de terre, il n’y a point de gouvernement. D’ailleurs, ce qui reste
du gouvernement du président René Préval rencontre les responsables des
institutions présentes dans le pays dans les locaux de la police. Dans cette
anarchie, il n’est nullement prématuré de penser à l’organisation et à la
reconstruction du pays. Avec des victimes installées sur plus de 400 lieux en
plein air, la décision a été prise par René Préval de décongestionner
Port-au-Prince en relocalisant certaines victimes dans les villages
environnants. Cette décision est salutaire du fait que plus ces demeures de
fortunes existent, plus il sera difficile de les dégager et d’envisager une
reconstruction et une adéquate urbanisation. Avec ce drame, Haïti, plus que
jamais, a besoin d’un gouvernement fort. Haïti même si pour fait de misère a
pris l’habitude de dépendre de l’aide internationale, il revient à ses filles
et fils de construire leur pays. Et ce avec l’aide de leaders locaux qui
devraient reconnaître et saluer leurs valeurs et leurs capacités. Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>De l’enfer haïtien à celui burkinabè, vivre au paradis dépend de nous</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/01/19/De-l%E2%80%99enfer-ha%C3%AFtien-%C3%A0-celui-burkinab%C3%A8%2C-vivre-dans-le-paradis-d%C3%A9pend-de-nous</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Jan 2010 22:59:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SOCIETE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le paradis n'est pas au dessus, ni l'enfer en dessous de nous. Les deux
existent sur terre. Il tient à nous de vivre dans l'un ou l'autre. Et si l'on
choisit l'enfer, il va de soi que l'homme paraîtra faible et misérable lorsque
la nature s'acharne contre lui. L'être humain peut œuvrer à mettre fin, non pas
aux calamites naturelles, car elles sont inévitables, mais à sa souffrance du
fait qu'il dispose de l'intelligence nécessaire pour atténuer l'adversité de la
nature. Comme l'a si bien dit notre défunt président, Thomas Sankara, &amp;quot;il faut
oser inventer l'avenir&amp;quot; afin de garantir le paradis. Cette invention se trouve
dans la capacité humaine à anticiper, à se responsabiliser, à être indépendant
et autonome.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'Afrique est une fois de plus, mise à l'index, à travers la catastrophe qui
a détruit la capitale haïtienne le 12 janvier dernier. Nombreux sont les médias
occidentaux qui font référence à Haïti non pas comme le pays des esclaves venus
de notre continent, mais comme un pays dont la souffrance est la copie conforme
de ceux existant sur le berceau de l'humanité et qui ont à jamais besoin de
l'Occident pour se sortir de misère. Déluge de douleur. Les séquelles du
tremblement de terre en Haïti sont insupportables. Selon les Nations Unies :
trois millions de personnes sont touchées. Trois cent mille sont sans abris.
Pour le moment, soixante dix mille cadavres ont été enterrés dans des fosses
communes. Le nombre total de morts est estimé à plus de 200 000. En fait, seul
Dieu sait le nombre exact des victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des visages boursouflés. Des crânes désossés. Des cris de douleurs et de
détresse. Le désespoir de parents entendant le dernier soupir de leurs proches
piégés sous les décombres et incapables de les sauver déchirent le cœur de
celle ou celui qui, grâce à la télévision et internet, est si proche et en même
temps si loin de cette douleur car ne pouvant rien faire sinon que de compatir.
Des milliers de cadavres jetés à même les ruelles. Et dans ce désordre, des
pilleurs donnent une autre facette du pays. Ce déluge, en boucle sur CNN,
MNSBC, FOX news, etc., passe 24 heures par jour et ce depuis, le 12 janvier.
L'émotion est à son comble, l'insupportable misère, exploitée par ces médias,
heurte, mais c'est la triste réalité. Les différents médias occidentaux sont
amnésiques ou font semblant de l'être. Ils oublient de mentionner que Haïti
n'était pas seulement que la première nation Black comme le disent les
Américains, mais, la seconde république indépendante après les Etats-Unis. En
outre, la quasi totalité des médias ne mentionnent pas que le pays n'a pas
toujours été si miséreux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au 18e siècle, Haïti, l'une des colonies les plus riches en production de
canne à sucre fournissait à la France un quart de ses richesses. Cette richesse
était le fruit du travail de plus de 700 000 esclaves d'origine africaine. Ces
esclaves constituaient 85% de la population de l'île. Leur combat pour la
liberté leur apporta l'indépendance en 1804. Puis, les grandes puissances
occidentales; la France, la Grande Bretagne, l'Espagne, les Etats-Unis, etc.
qui n'ont jamais pardonné à des esclaves de s'être révoltés et d'avoir obtenu
l'indépendance, leur imposèrent de dures conditions de vie à travers guerres de
conquêtes et de reconquêtes, ré-esclavages, dédommagements financiers, et
surtout dirigeants pantins agissant pour leurs comptes. Tout cet ensemble a
fini par produire l'Haïti d'aujourd'hui, attirant la pitié du monde sur lui.
L'Haïti au chevet duquel sont accourus, en premier, les Etats-Unis, la plus
grande puissance du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un sapeur-pompier pyromane. Les Etats-Unis, ce sapeur pompier d'aujourd'hui,
a été longtemps l'un des pyromanes qui ont mis sens dessous dessus Haïti.
Occupant le pays de 1915 à 1934, l'administrateur américain avait le pouvoir de
veto sur toutes les décisions gouvernementales haïtiennes. L'économie était
dans ses mains. 40% des recettes de l'Etat haïtien étaient sous son contrôle.
La violence américaine à travers les corvées concernant la construction des
routes, les traitements inégaux entre Noirs, Mulâtres et Blancs, la
confiscation des ressources du pays, etc. poussèrent les Haïtiens à la révolte
et l'occupant américain n'hésita pas à faire usage des armes. Cette situation
n'anéantit en rien, le courage des Haïtiens. Finalement, les troupes
américaines quittèrent l'île en 1934, mais ont maintenu leur contrôle sur les
sources d'entrées de devises notamment les douanes jusqu'en 1946. De cette date
à 1956, les militaires haïtiens essayèrent d'assurer tant bien que mal la
transition. De 1957 à 1986, avec la bénédiction et l'aide des Etats-Unis
vinrent François Duvalier dit &amp;quot;Papa Doc&amp;quot; et son fils, Jean-Claude dit &amp;quot;Baby
Doc&amp;quot; parce qu'il a accédé au pouvoir à l'âge de 19 ans, au décès de son père.
Les Duvalier semèrent la terreur en réprimant toute opposition. En 1967 par
exemple, plus de 2000 opposants subirent la colère meurtrière de Duvalier père.
En 1990, Baby Doc forcé de quitter le pouvoir s'exila en France. La situation
des Haïtiens n'émeut en rien les Américains. Ceux fuyant et la misère et la
dictature, si capturés dans les eaux internationales parce que voulant se
rendre aux Etats-Unis, sont immédiatement rapatriés en Haïti. Or les Cubains,
eux, sont escortés et ramenés sur le sol américain. Mieux, ils bénéficient du
&amp;quot;political asylum&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'espoir a semblé naître pour les Haïtiens avec, en 1990, l'élection du
charismatique prête et avocat des pauvres, Jean-Bertrand Aristide. Mais, il est
renversé par le général Raoul Cédras, soutenu par les Etats-Unis. Rétabli de
force dans ses fonctions par le gouvernement de Bill Clinton en 1995,
Jean-Bertrand Aristide finit par démissionner en 2004. En 2006, de nouvelles
élections permettent d'élire René Préval qui depuis lors dirige le pays. Mais
avec le tremblement de terre, il affirme ne pas savoir où dormir : son palais a
été détruit. Chose inimaginable dans un pays développé. Pire encore, le pays
n'a plus de gouvernement. Et même s'il en avait un, qu'aurait t-il pu faire
pour sa population? Pas grand-chose. Les pistes, que l'on prend pour des
routes, sont bloquées par les décombres et empêchent de dispatcher l'aide
internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un tsunami de révolte Hormis les situations de catastrophe, la compassion
humaine devrait s'exprimer en tout temps. Surtout être le leitmotiv de nos
dirigeants, comme au moment de la seconde guerre mondiale qui a ravagé l'Asie
et l'Occident. Le Japon, l'Allemagne ont pu se reconstruire grâce à cette
solidarité internationale. D'autres Etats ont bénéficié du Plan Marshal. Mais
cela n'a pas suffit. L'élite responsable était consciente et œuvrait pour le
bonheur de son peuple. Ce remède, évidemment à la portée de toute élite, exige
une dose de volonté, d'engagement. Et Thomas Sankara s'en est procuré et en a
usé. D'ailleurs, il disait et ce évidemment en faisant référence aux dirigeants
africains : &amp;quot;On ne décide pas de devenir chef de l'Etat ; on décide d'en finir
avec telle ou telle forme de brimade, d'exploitation, de domination. C'est
tout…Vivre africains, c'est la seule façon de vivre libres et dignes&amp;quot;. Puis, de
renchérir en direction des Africains que nous sommes : &amp;quot;On ne peut rien faire
tant qu'on n'impose pas aux mentalités des schémas de rigueur… Il nous faut
travailler à décoloniser les mentalités, et réaliser le bonheur à la limite des
sacrifices auxquels nous devons consentir... Je souhaite que la conviction
gagne tous les autres pour que ce qui semble être aujourd'hui des sacrifices
devienne pour eux des actes normaux. &amp;quot; Joignant l'acte à la parole, de 1983 à
1987 parti de zéro, Sankara devient un héros et le Burkina moralement intègre,
alimentairement indépendant, économique autonome et productive, la population
beaucoup plus instruite et en meilleure santé, les dépenses budgétivores de
l'Etat bannies, les corrompus et corrupteurs sommés de rendre compte, les
infrastructures plus modernes. Et bien sûr, les relations avec l'Occident
n'étaient plus au beau fixe car le cordon de la dépendance avait été coupé par
Sankara. Selon ce dernier, la main tendue crée une culture de la dette et de la
dépendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, toutes les reformes sankaristes n'ont pas réussi, mais les avancées
ont été sans pareil dans l'histoire du Burkina et même de l'Afrique.
Malheureusement, cet homme qui a donné de l'espoir à de nombreux Africains et
qui continue de faire leur fierté a été assassiné parce qu'il a osé déroger à
la règle qui veut qu'une ex-colonie soit toujours dépendante, qu'un pays pauvre
ne s'épanouisse pas par la force et l'intelligence de ses enfants. Le pire,
c'est que ce digne fils a été assassiné par ses frères. Et il n'est nullement
étonnant de voir une pluie noyer Ouagadougou et les autorités politiques
supplier la communauté internationale de leur venir en aide. Si certains fils
œuvrent pour le malheur de leur population, mettant en premier plan la
satisfaction de leurs intérêts personnels pourquoi donc nos malheurs doivent
ils être le souci de l'Occident ? Belle opportunité pour eux de crier que sans
eux, nous ne pouvons pas exister, nous ne pouvons pas panser nos plaies. Comme
le dit l'adage, un peuple a les dirigeants qu'il mérite. Et je dirai qu'une
population, de par ses actes, vit la situation qu'elle mérite si toute volonté
de rechercher le meilleur, de combattre et de vaincre l'adversité qu'elle soit
humaine et ou naturelle fait défaut. Bien que la situation soit chaotique en
Haïti, tout comme dans de nombreux pays africains, je crois fermement que
demain sera meilleur pour nous si Dieu bénit nos dirigeants afin qu'ils
prennent conscience de leur responsabilité envers leurs peuples. Mais plus
encore, que cette tragédie qui vient d'anéantir Port-au-Prince et celle qui a
eu lieu au Burkina Faso en septembre dernier nous donnent la force, en tant que
individu et peuple aspirant au bonheur de construire notre paradis sur terre.
Et cela a un prix : imposer notre volonté à des dirigeants inconséquents ou
parfois inconscients. &lt;strong&gt;Ramata Soré&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Copenhague accouche d'un accord non contraignant</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/01/06/Copenhague-accouche-d-un-accord-non-contraignant</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Jan 2010 00:04:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SOCIETE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le sommet sur le climat de Copenhague s'est terminé par un accord. Selon
Barack Obama, &amp;quot;une percée significative et sans précédent&amp;quot; avait été trouvée et
servirait à lutter contre le changement climatique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;quot;Le texte que nous avons n'est pas parfait, d'abord ce n'est pas un traité,
même si nous demandons la transformation de cet accord en instrument juridique
contraignant pour 2010&amp;quot;, a déclaré Nicolas Sarkozy. Pour transformer cet accord
en quelque chose de contraignant, Obama reconnaît que &amp;quot;cela va être très dur,
et va prendre du temps&amp;quot;. Toutefois, il admet que l'accord préliminaire aidera
les différents pays à assumer leurs responsabilités qui entre autres est de
laisser aux générations futures une planète plus propre. L'accord conclu entre
les Etats-Unis, la Chine, l'Inde et l'Afrique du Sud inclut un moyen de
vérifier les réductions de gaz à effet de serre. Cet accord entre ces pays
contraignait chacun des pays à faire la liste des actions à prendre pour
réduire les gaz à effet de serre. Selon Nicolas Sarkozy, tous les pays
participants au sommet ont accepté de donner par écrit les chiffres précis
concernant le taux qu'ils comptent atteindre en ce qui concerne la réduction
d'émissions d'ici à 2015-2020. &amp;quot;Chaque pays s'engage à adapter sa législation
nationale pour la rendre conforme aux engagements qu'il a pris par écrit&amp;quot;, a
précisé le président français. Meles Zenawi, Premier ministre de l'Ethiopie, au
nom du Groupe africain, a affirmé qu'un fonds de départ de 10 milliards de
dollars par an pendant trois ans, de 2010 à 2012, devrait être créé pour
résoudre les problèmes urgents d'adaptation et de mitigation dus aux
changements climatiques. 40 % de ce fonds seront attribués à l'Afrique. Le
sommet de Copenhague était censé trouver un accord supplantant le Protocole de
Kyoto qui expire en 2012. Les 193 pays participant au sommet de Copenhague
espéraient parvenir au moins à une déclaration politique, à défaut d'un texte
juridiquement contraignant. La conclusion d'un accord légalement contraignant
pourrait intervenir en décembre 2010 et ce lors d'une nouvelle conférence à
Mexico. Mais bien auparavant, la chancelière allemande Angela Merkel organisera
une conférence à Bonn.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>L'Egypte à la reconquête des objets antiques</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2010/01/05/L-Egypte-%C3%A0-la-reconqu%C3%AAte-des-objets-antiques</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 23:39:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SOCIETE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les archéologues égyptiens ont retiré ce jeudi 17 décembre 2009 de la
Méditerranée un pan de temple en granit rose du palais de Cléopâtre.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le fameux palais avait été englouti dans le port d'Alexandrie après un
tremblement de terre survenu au IVe siècle. La stèle de granit a été retirée
des eaux par une équipe de plongeurs et d'archéologues. Grue géante et cordes
leur ont permis de repêcher la pierre de granite. La pièce antique pesant neuf
tonnes et haut de 2,25 mètres se trouvait à l'entrée du temple d'Isis. Le
temple dédié à Isis, déesse de la fertilité et magicienne, a existé il y a plus
de 2050 ans. Les autres parties du palais gisent toujours au fond du port
d'Alexandrie. La découverte du temple d'Isis remonte à 1998. Outre cette
récupération, le chef du Conseil suprême des antiquités égyptiennes,
l'archéologue Zahi Hawass, veut le retour définitif en Egypte de la pierre de
Rosette détenue par le British Museum. Pour lui, cette stèle est l'un des
symboles de l'identité égyptienne. Cette pièce datant de 196 avant JC avait été
utilisée par les archéologues pour déchiffrer les hiéroglyphes présentes sur
les tombes des pharaons. C'est l'une des six reliques dispersées à travers les
musées du monde que l'égyptologue veut récupérer. Cette stèle est devenue
propriété britannique après la capitulation des Français à Alexandrie en 1801.
En plus de la rosette, Zahi Hawass réclame la restitution du zodiaque de
Dendérah exposé au musée du Louvre, le buste de Néfertiti conservé au musée
égyptien de Berlin, une statue de l'architecte de la Grande Pyramide Hemiunu
(Hildesheim), le buste d'Ankhaf (Boston) et une statue de Ramsès II à Turin.
Certains fragments de fresque ont été rendus par le Louvre aux autorités
égyptiennes en ce mois de décembre. Ils seront replacés sur le tombeau vieux de
3 200 ans à Louxor d'un prince de la XVIIIe dynastie égyptienne où ils avaient
été découverts. Mais bien avant, ils seront restaurés. En octobre dernier, Zahi
Hawass avait annoncé une rupture des relations avec le musée du Louvre pour
refus de restituer des fragments de fresque illégalement sortis du tombeau. Les
autorités françaises ont restitué les pièces acquises par le Louvre en 2000 et
2003.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Ces enfants burkinabè millionnaires qui envahissent les Etats-Unis</title>
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    <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 23:26:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SOCIETE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les Etats-Unis sont en passe de devenir une destination privilégiée pour
enfants de &amp;quot;grands types&amp;quot; burkinabè. Et pourtant, les frais de scolarité ne
sont pas donnés. Contrairement au système français, peu de ces enfants sont
boursiers. Ce sont les parents qui casquent et au prix fort. Dans leur grande
majorité, ces étudiants burkinabè, nouveau genre, sont fils ou filles de DG de
sociétés publiques, ministres ou ambassadeurs. Nous avons pisté les plus
connus, qui vivent en appartements privés achetés par &amp;quot;papa&amp;quot; et roulent en
grosses cylindrées au moment où les Américains eux-mêmes se cherchent.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;HP doit payer le reste de ses frais de scolarité qui s'élèvent à plus de 10
000 dollars*, soit cinq millions de F CFA. Désemparé par le fait que son père
reste injoignable au téléphone, cet étudiant burkinabè qui vient d'obtenir sa
licence ne sait plus quoi faire. Comment fera-t-il pour poursuivre ses études ?
Pendant plus de six ans, son père, responsable d'un projet de lutte contre la
pauvreté dans une commune de Ouagadougou, a casqué pour ses études. Ainsi, HP
après sa licence obtenue à Oglethorpe, une université privée de l'Etat
d'Atlanta, vient de débuter dans une école de médecine dans les iles Caraïbes.
Or dans ces universités, les frais de scolarité oscillent annuellement entre 27
000 et 30 000 dollars. Un calcul rapide montre que le père de HP dépensait en
moyenne par an, douze millions cinq cent mille (12 500 000) FCFA. En six ans,
cela fait soixante quinze millions (75 000 000) F CFA. Le père de HP n'est pas
seul. Son comptable a également scolarisé sa fille adoptive pendant quatre ans
à Edgewood Collège dans l'Etat de Wisconsin. Là-bas, la scolarité est de 27 000
dollars par an, soit quatorze millions cinq cent mille (14 500 000) FCFA. Cette
étudiante après sa licence, obtenue en sciences politiques, cherche du travail
aux Etats-Unis. De nombreux directeurs généraux des structures d'Etat au
Burkina Faso envoient leurs enfants aux Etats-Unis. Pendant que leurs sociétés
croulent sous le poids des difficultés, eux ne s'en portent pas mal puisque
leurs enfants se comportent en véritables flambeurs, pendant qu'au pays, l'on
est confronté à la vie chère et aux crises universitaires à répétition. YY et
PY étudient respectivement à l'University of Georgia à Athènes dans l'Etat de
Georgie et à l'Université de Wisconsin. Pour YY qui vient d'obtenir sa licence
ce 19 décembre 2009, les frais de scolarité sont de 30 000 dollars par an et
pendant deux ans. Il se prépare maintenant à poursuivre le reste de ses études
dans une prestigieuse université privée dans l'Etat de Louisiane. Et là-bas
également, par an, ce n'est pas moins de 30 000 dollars pour les frais de
scolarité. Leur sœur vient de les rejoindre pour continuer ses études
universitaires également. Outre ces frais énormes, chacun des enfants dispose
d'un véhicule et d'un appartement privé. Ils n'ont aucun souci de carburant
dont le prix ne cesse pourtant de monter. Au moment où l'Amérique est en crise,
ou nombre de personnes broient du noir, le Burkina réputé pauvre regorge
apparemment de nantis capables d'entretenir leur progéniture au pays de l'oncle
Sam. RK, l'aînée des filles d'un autre DG qui a obtenu sa licence en mai
dernier à l'issue de quatre années d'étude a déboursé 35 mille dollars par an.
Idem pour VK sa sœur, également aux States. Elle a encore 2 ans à faire pour
achever sa licence. S'il est louable qu'un père s'occupe convenablement de
l'avenir de ses enfants, on ne peut s'empêcher de s'interroger sur l'origine de
la fortune de ces directeurs généraux qui s'offrent le luxe de financer les
études de leurs enfants à coups de dizaines de millions de nos francs. Ces
nantis sont pour la plupart des directeurs généraux des sociétés d'Etat ou des
directeurs de projets. On n'a pas besoin d'être dans le secret de ces boites
pour savoir que ce n'est pas les salaires de DG et autres qui permettent de
financer ces scolarités. Il est temps que Tertius Zongo, s'il veut lutter
contre la corruption, commence à appliquer le fameux délit d'apparence cher à
Laurent Bado. Le mal se répand même dans nos représentations diplomatiques où
quelques diplomates indélicats inventent des emplois fictifs dans le but de
siphonner des sous. La bonne gouvernance devrait pouvoir s'appliquer partout où
s'exerce la souveraineté du pays. C'est le cas de nos ambassades. Pour ce qui
concerne les fortunes illicites, il est temps d'y mettre un frein. Les DG et
autres hauts cadres sont déjà des privilégiés pour qu'on les laisse prendre ce
qui ne leur est pas dû. Ramata Soré &amp;quot; Considérons qu'1 dollar est égal à 500
FCFA&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>VIH : Nouvelles recommandations sur la prévention et le traitement</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2009/12/18/VIH-%3A-Nouvelles-recommandations-sur-la-pr%C3%A9vention-et-le-traitement</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Dec 2009 22:44:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SANTE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L'OMS vient de publier de nouvelles recommandations en ce qui concerne la
prévention et le traitement du VIH. L'organisation recommande désormais de
commencer plus tôt le traitement antirétroviral chez l'adulte et l'adolescent,
d'administrer des antirétroviraux (ARV) plus faciles à prendre et mieux tolérés
tout en les utilisant plus longtemps.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Selon l'OMS, cette directive permettra de réduire le risque de transmission
du VIH de la mère à l'enfant. Pour la première fois, l'OMS recommande que les
mères VIH-positives ou leurs enfants prennent des ARV pendant l'allaitement
pour éviter la transmission du VIH. Comme l'a souligné le Dr Hiroki Nakatami,
Sous-Directeur général de l'OMS chargé du VIH/sida, de la tuberculose, du
paludisme et des maladies tropicales négligées, &amp;quot;ces nouvelles recommandations
sont fondées sur les dernières données disponibles; leur adoption généralisée
permettra à de nombreuses personnes dans des zones à forte charge de morbidité
de vivre plus longtemps et en meilleure santé.&amp;quot; On estime à 33,4 millions le
nombre de personnes vivant avec le VIH/sida et à 2,7 millions celui des
nouvelles infections annuelles. Le VIH/sida est la première cause de mortalité
dans le monde chez les femmes en âge de procréer. En 2006, l'OMS avait
recommandé que tous les patients commencent un traitement antirétroviral quand
le nombre de leurs CD4 tombait en dessous de 200 cellules/mm3, moment où
apparaissent les symptômes de la maladie. Depuis, des études et des essais ont
clairement démontré qu'en commençant le traitement plus tôt, on réduit le taux
de morbidité et de mortalité. L'OMS recommande donc de commencer le traitement
à un seuil de CD4 plus élevé, à savoir 350 cellules/mm3 chez tous les
VIH-positifs, y compris les femmes enceintes, qu'ils soient ou non
symptomatiques. L'OMS recommande aux pays de mettre progressivement fin à
l'utilisation de la stavudine, ou d4T, en raison de ses effets secondaires
irréversibles à long terme. La stavudine est encore largement utilisée dans les
pays en développement. Le produit recommandé est la zidovudine (AZT) ou le
ténofovir (TDF), moins toxiques et tout aussi efficaces. En 2006, l'OMS avait
recommandé de fournir des ARV aux femmes enceintes VIH-positives dès la 28
semaine de la grossesse pour éviter la transmission mère-enfant. Depuis,
plusieurs essais cliniques ont démontré l'efficacité de cette mesure. En 2009,
les nouvelles recommandations veulent promouvoir l'utilisation des ARV à un
stade plus précoce de la grossesse, à partir de la 14e semaine et jusqu'à la
fin de la période de l'allaitement. Selon, l'OMS la mère peut allaiter son
enfant jusqu'à l'âge d'un an, à condition qu'elle et son enfant soient sous ARV
pendant cette période. Pour Daisy Mafubelu, Sous-Directeur général de l'OMS
chargé de la santé familiale et communautaire, &amp;quot; avec ces nouvelles
recommandations, nous envoyons un message clair indiquant que, si l'accès aux
ARV existe, l'allaitement maternel est une bonne option pour chaque enfant,
même lorsque la mère est VIH-positive.&amp;quot; Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Changement climatique : Pour la Banque mondiale, les peuples autochtones ont la riposte</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2009/12/18/Changement-climatique-%3A-Pour-la-Banque-mondiale%2C-les-peuples-autochtones-ont-la-riposte</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Dec 2009 22:43:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>POLITIQUE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Selon le président du Groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, les
peuples autochtones supportent une &amp;quot; part disproportionnée des effets du
changement climatique &amp;quot;. Du fait de ce changement climatique, les communautés
autochtones sont déjà confrontées à la perte de terres et de ressources, le
recul des indicateurs de développement humain, la discrimination, le chômage et
la marginalisation économique et politique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Toutefois, le président de la Banque mondiale pense que grâce à leur &amp;quot;
longue expérience de la gestion des ressources naturelles et de l'adaptation au
changement climatique &amp;quot;, les communautés autochtones &amp;quot; peuvent compléter nos
connaissances sur cette question complexe et nous aider à la résoudre… Les
enseignements que peuvent nous communiquer les peuples autochtones enrichiront
notre réflexion et rendront nos actions plus productives &amp;quot;. Dans certaines
parties de l'Afrique, a-t-il dit, les peuples autochtones parviennent depuis
longtemps à tirer parti de terres arides, par exemple en cultivant le thé de
buisson rouge. Les femmes plantent des cultures résistantes aux sécheresses et
aux animaux nuisibles, qui aident leur communauté à traverser de longues
périodes de difficultés économiques. Elles conservent des semences capables de
résister aux conditions susceptibles d'apparaître durant telle ou telle saison
ou année. Les peuples autochtones des Îles Marshall sont parvenus à utiliser
des blocs de corail pour protéger leurs ressources en eau douce de la
contamination par l'eau salée. Les communautés autochtones du Viet Nam plantent
d'épaisses mangroves le long des côtes pour les protéger : les mangroves
amortissent les vagues durant les tempêtes tropicales. En Australie, les
communautés aborigènes utilisent des méthodes traditionnelles de brûlis pour
contrôler la croissance des sous-bois, ce qui permet d'éviter que de
gigantesques incendies détruisent de vastes surfaces et rejettent des quantités
massives de carbone dans l'atmosphère. Le Département du développement social
de la Banque mondiale a aidé l'organisation First Peoples Worldwide à concevoir
le fonds d'action sur le climat pour les peuples autochtones. Cette initiative
vise à fournir un financement direct à certaines communautés autochtones dans
le monde. Selon Zoellick, il est important de faire participer les populations
les plus touchées par le changement climatique aux débats consacrés à la
question lors du sommet de Copenhague. Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Banque mondiale : Une nouvelle politique d'accès à l'information</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2009/12/18/Banque-mondiale-%3A-Une-nouvelle-politique-d-acc%C3%A8s-%C3%A0-l-information</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Dec 2009 22:40:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>ECONOMIE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé une nouvelle
politique d'accès à l'information qui, selon lui, placera la Banque, en matière
de transparence, au premier rang parmi les institutions internationales. La
politique a été élaborée à l'issue de vastes concertations organisées dans 33
pays. Elle tient compte des vues exprimées par les États membres, les
organisations de la société civile, les parlementaires, les médias, le secteur
privé, les organisations internationales, les organismes donateurs et les
services de la Banque.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Désormais, la Banque divulguera toutes les informations dont elle dispose et
qui ne figurent pas sur une liste d'exceptions sur les projets en préparation,
les projets en cours d'exécution, les activités d'analyse et de conseil (AAA)
et les documents du Conseil. Ces informations seront accessibles sur le site
web de la Banque mondiale et dans les centres d'information du public et des
Archives du Groupe de la Banque mondiale. L'énoncé de la politique sera
finalisé en ce mois de décembre 2009 et entrera en vigueur le 1er juillet 2010.
&amp;quot; Ce changement de modèle met en évidence l'attachement de la Banque à la
transparence et à l'éthique de responsabilité et reconnait l'importance
fondamentale que revêtent ces valeurs pour le développement et
l'accomplissement de la mission de la Banque, qui consiste à éradiquer la
pauvreté et à améliorer l'efficacité de son action sur le développement &amp;quot;, a
déclaré le Président du Groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick. La
nouvelle politique fait cependant la part des choses entre un maximum d'accès à
l'information et le respect de la confidentialité de l'information appartenant
aux clients, actionnaires et salariés de la Banque et à d'autres parties.
Tenant compte du fait que le caractère sensible de certaines informations
diminue au fil du temps, la politique prévoit la mise en circulation générale
et la divulgation au bout d'une période de cinq, 10 ou 20 ans, en fonction de
leur type, des informations dont la publication n'était pas initialement
permise. &amp;quot; L'ouverture favorise l'inclusion, la collaboration avec les parties
prenantes et le droit de regard du public sur les activités financées par la
Banque&amp;quot;, a estimé Jeff Gutman, Vice-président, Politique opérationnelle et
services aux pays. &amp;quot; Cette évolution, à son tour, renforcera la participation à
la conception et l'exécution des projets et des politiques et améliorera les
résultats en matière de développement &amp;quot;, a-t-il poursuivi. La nouvelle
politique énonce des procédures précises pour répondre aux demandes
d'information et prévoit aussi un mécanisme de recours à l'intention des
auteurs des demandes qui estiment que la Banque leur a refusé sans raison
valable l'accès à une information qui devrait être accessible au public. Ce
mécanisme de recours comporte un examen par une entité indépendante composée
d'experts internationaux. Au cours des prochains mois, la Banque mettra en
place des mesures permettant l'application efficace et efficiente de cette
politique d'accès à l'information. Au nombre de ces mesures figurent la
formation du personnel, l'amélioration des systèmes de gestion et de
technologies de l'information, l'élaboration d'un système efficace de suivi de
documents, le renforcement du service des Archives, etc. Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le mondial 2010 se joue au &quot;Stade de France&quot;</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2009/12/18/Le-mondial-2010-se-joue-au-%22Stade-de-France%22</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Dec 2009 22:39:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SPORT</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Installations d'écrans géants, augmentation du nombre de places, doublement
des quantités de commande de boissons, voici quelques uns des dispositions
prises par le Stade de France en ce qui concerne le mondial 2010.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;quot;Au cours du prochain mondial, nos clients irons en Afrique du Sud tout en
suivant les matchs sur nos écrans géants&amp;quot;, affirme Hamed Kossa, 32 ans, gérant
du Stade de France. Le Stade de France sise dans le quartier Zogona de
Ouagadougou est un restaurant où des fans de foot se retrouvent pour suivre des
matches de football, déguster différents mets tels le poulet braisé, la viande
rôtie et boire de la boisson alcoolisée, affirme Koffi Laurent, un habitué des
lieux. Pour le gérant du Stade de France, tout comme pour bien d'autres, le
Mondial 2010 qui aura lieu du 11 juin au 11 juillet 2010 en Afrique du Sud est
une manne financière dont il faut en profiter au maximum. Hamed, ex-animateur
de radio et ex-correspond de Radio France Internationale, pense satisfaire ses
clients, en quadruplant le nombre de places assises au sein de son restaurant
tout en aménageant un terrain de foot, le temps que durera le mondial de 2010.
&amp;quot;Nous comptons passer de 500 places assises à plus de 2000 en aménageant le
terrain de foot qui se trouve juste à côté du maquis&amp;quot;, affirme-t-il. En effet,
jouxtant le maquis, un espace vide ayant de part et d'autres des poteaux sans
filets sert de terrain de jeu aux jeunes du quartier. &amp;quot;Pendant les matchs phare
du Mondial, il y aura au moins quatre écrans géants retransmettant les
compétitions&amp;quot;, dit le gestionnaire du Stade de France avant de préciser que le
plus grand des écrans sera placé sur le terrain de plus de 1600 mètres carrées.
Le jeune gérant affirme qu'il accomplira les démarches administratives
concernant l'occupation de cet espace publique auprès de la municipalité de la
ville de Ouagadougou. &amp;quot;Il y aura la police municipale pour encadrer nos soirées
afin qu'il n'y ait pas de débordement&amp;quot;, assure l'ex-animateur, sourire aux
lèvres. A &amp;quot;Espace TV5&amp;quot;, les initiatives vont bon train pour satisfaire les
clients qui souhaiteraient suivre les matchs durant le Mondial. &amp;quot;Nous comptons
très bientôt obtenir un abonnement satellitaire qui nous permettra de suivre la
quasi totalité des matchs qui se joueront durant le mondial&amp;quot;, affirme Jean
Yonli, gestionnaire de l'espace de détente TV5 située sur l'avenue Kwamé
N'Krumah dans le quartier Koulouba. Avec l'accroissement du nombre de chaînes,
Jean Yonli dit espérer contenter le maxi de ses clients si d'aventure certains
matches ne sont pas diffusés par la chaîne nationale TNB ou la chaîne française
TV5. Pour célébrer cette messe du football qui, pour la première fois, aura
lieu sur le continent africain, Jean Yonli dit qu'il augmentera la capacité
d'accueil de son établissement en passant de 50 à 150 places. &amp;quot;Espace TV5&amp;quot;
existant dans un cadre ouvert d'environ 500 mètres carrées, les clients verront
leur espace se réduire car &amp;quot;Nous voulons permettre au maximum de personnes de
voir les matches, aussi ils pourront le faire debout ou assis&amp;quot; sans pour autant
être tous obligés de consommer de la boisson. Si les gérants précédemment cités
comptent agrandir leur capacité d'accueil, Rasmané Nikiéma, propriétaire du
&amp;quot;Miss Foot&amp;quot;, dit préférer offrir un service à la demande à ses clients. &amp;quot;Avec
plus d'une centaine de chaînes internationales centrées sur le sport telles AIT
Lagos, la chaine arabe Aljazeera Sport, Eurosport, etc. mes clients auront
l'opportunité de choisir le match qu'ils désireront regarder et sur la chaîne
qu'ils désirent.&amp;quot;, affirme-t-il. En effet, dans sa structure accueillant près
de 500 personnes pour une séance de match, Rasmané Nikiéma dispose de huit
télévisions. Selon lui &amp;quot;dès qu'un match aura lieu et s'il y a des clients, Miss
Foot ouvrira ses portes contre une somme de 300 F CFA pour les satisfaire&amp;quot;.
Pour la distribution des abonnements satellitaires, ISEC et SODISAT sont les
deux structures au Burkina Faso agrées par CanalSat Horizons. Ils se préparent
à réglementer la rediffusion à des fins publiques des produits de leur maison
mère. &amp;quot;Pour l'heure, les maquis et autres lieux rediffusant des matches par le
biais des abonnements satellitaires à un but non privé n'enfreignent pas la
loi&amp;quot;, dit Amidou Nikiéma, directeur commercial de ISEC. Puis d'ajouter : &amp;quot;nous
sommes en train de réfléchir à une formule propre concernant ces endroits et
d'ici l'an prochain, une réglementation les concernant sera en vigueur&amp;quot;. Dans
quelques mois, conseille le directeur commercial de ISEC, les maquis désirant
provoquer la transe chez leurs clients et ce dans une ambiance féerique de
stade se devront de &amp;quot; respecter les conditions que nous allons élaborer les
concernant &amp;quot;. Selon Abdoulaye Drabo, régisseur du Boulgou Bar, les initiatives
engagées par les différents administrateurs des lieux de détentes et de loisirs
visant à attirer la clientèle durant le mondial riment avec gain de recettes.
Lui-même compte installer des téléviseurs et veiller à ce qu'il n'y ait pas de
coupure d'électricité durant les différents matchs afin de contenter ses
clients. &amp;quot;J'espère plus d'un million cinq cent mille de recettes journalières
durant le Mondial 2010&amp;quot;, affirme le gérant du Stade de France. Chez ce dernier,
l'entrée est gratuite, mais il est fait obligation aux visiteurs de consommer
de la boisson. &amp;quot;Or, au cours d'une soirée, je peux consommer un minimum de
quatre grosses bouteilles de bières&amp;quot;, confie Philipe Rouamba, un habitué des
lieux. Une bouteille de bière coûtant 650 f CFA, Philipe dépense donc en
moyenne 2 600 f CFA pour une soirée de match. &amp;quot;Nos clients d'ordinaire
consomment de la bière durant les séances de matches. De ce fait, nous avons
prévu commander plus de 5000 caisses de bières&amp;quot;, affirme Hamed. En jour
ordinaire, le nombre de caisses de bières oscille entre 1500 et 2000,
affirme-t-il. A l'Espace TV5, Jean Yonli prévoit passer d'une commande de plus
de 350 à 650 caisses. Au niveau de la Brasserie de Burkina (Brakina), le
directeur commercial, Maurice Ramdé, soutient que sa structure n'a pas prévu
une augmentation de production pour la période du mondial. &amp;quot;Nos plus grosses
productions sont pendant les périodes de fêtes de fin d'années&amp;quot;, dit M. Ramdé.
Avec sa victoire sur l'Irlande, la France sera présente au Stade de France à
côté des équipes africaines durant le mondial en Afrique du Sud. Le responsable
du Stade croit dur comme fer que pour lui, &amp;quot;Les soirées du mondial au Stade de
France seront des moments profitables.&amp;quot; Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Stigmatisation et VIH-Sida: Entre mensonges et alibis, bébés malnutris</title>
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    <pubDate>Wed, 02 Dec 2009 01:02:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>SANTE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Des mères infectées par le VIH-Sida trouvent des alibis autres que le sida
pour expliquer le fait qu'elles n'allaitent pas leur enfant. Contrairement à
cette première catégorie de mamans, une autre, malgré les prescriptions
médicales, nourrit sa progéniture au sein au-delà des délais indiqués.
Conséquence : l'enfant risque d'être contaminé.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Une boule de coton, posée dans le soutien-gorge de Roki, tète ses seins
gorgés de lait. Un sparadrap l'empêche de tomber. Tout comme cette boule qui
garde précieusement ses tétons, Roki, infectée par le VIH-Sida, garde le secret
de son état. Mais le fait d'avoir un bébé ne lui facilite pas la tâche &amp;quot;car mon
entourage veut savoir pourquoi je n'allaite pas ma fille&amp;quot;, affirme-t-elle
soucieuse. Alors, pour ne pas révéler son statut sérologique, &amp;quot;je leur dis que
j'ai mal au sein et que le médecin m'a interdit de nourrir le bébé au risque de
lui transmettre des maladies&amp;quot;, avoue-t-elle, l'air perplexe. Depuis 6 mois,
elle use de ce subterfuge mais craint que l'on finisse par découvrir son
mensonge un jour. Les femmes ont peur que par le refus d'allaiter, l'on
découvre leur sérologie et qu'elles soient répudiées. Ce qui fait dire à
Brigitte Thombiano, sage-femme et attachée de santé à la clinique des
Sages-femmes que certaines disent à leur belle-mère curieuse que leur époux
leur a interdit de nourrir leur enfant au sein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mentir pour être acceptée.&lt;/strong&gt; La stigmatisation fait que &amp;quot;les
femmes se doivent de trouver des astuces pour expliquer leur attitude sans
faire cas de leur maladie&amp;quot;, assure Ernest Ouédraogo, attaché de santé à la
Direction de la santé de la famille (DSF). Ainsi agit Roki et de nombreuses
mères ayant choisi l'alimentation avec les substituts du lait maternel (le lait
artificiel, les céréales) conformément aux dispositions du Programme national
de la Prévention de la Transmission du VIH-Sida de la mère à l'enfant (PTME).
Mais pourquoi donc ces ruses ? Parce que &amp;quot;ici au Burkina Faso, le VIH-Sida
signifie la mort et l'entourage fait toujours un lien entre cette infection et
la dépravation ou un écart de comportement sexuel&amp;quot;, renchérit Ernest Ouédraogo.
Cette problématique de la stigmatisation est d'autant plus importante que Roki
et certains agents de santé ont affirmé que des épouses ont été mises en
quarantaine ou ont dû abandonner leur foyer après la découverte de leur
sérologie par leur entourage. Et c'est la crainte de cette stigmatisation,
selon le docteur Fatoumata Ouattara, anthropologue à l'Institut pour la
recherche et le développement (IRD), qui oblige les femmes à développer des
stratégies de camouflage pour être acceptées par la société. La pauvreté
économique de ces dernières fait qu'elles n'ont d'autres choix que de dépendre
d'un homme. La peur d'être mis en marge de la société oblige également des
mamans à refuser de nourrir leur descendance. Par exemple, dans la région Nord
du Burkina Faso, explique le Dr Francine Ouédraogo-Douamba, médecin et chargée
de programme national de la PTME, les femmes qui ont opté pour l'alimentation
de remplacement ne veulent pas des substituts du lait maternel à cause des
considérations socioculturelles. &amp;quot;L'entourage ne comprend pas pourquoi la femme
ne donne pas le meilleur d'elle-même à son enfant et pour faire comme les
autres, cette dernière nourrit l'enfant au sein avec le risque de lui
transmettre le VIH-Sida&amp;quot;. L'allaitement maternel exclusif est le lait le mieux
adapté aux besoins de l'enfant. &amp;quot;Il s'adapte constamment aux besoins de
l'enfant selon son stade évolutif et le protège. Il est également riche en
anticorps&amp;quot;, souligne le Dr Ouédraogo-Douamba. Mais dans le contexte du
VIH-Sida, la PTME conseille aux femmes qui optent pour l'allaitement exclusif
de sevrer le bébé dès le quatrième mois. &amp;quot;Car le lait comporte le virus du VIH
et allaiter au sein pendant longtemps est un facteur de risque de transmission
pour le bébé&amp;quot;, précise le Dr Francine Ouédraogo-Douamba. Sur 100 enfants
contaminés, il ya 75% qui l'ont été pendant l'accouchement et 25% pendant la
grossesse. Et sur 100 enfants nés négatifs qui tètent, 14% seront contaminés,
mentionne le Dr Souleymane Zan, gynécologue et point focal de la PTME à
l'hôpital national Yalgado Ouédraogo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Risques de malnutrition.&lt;/strong&gt; Aussi bien pour celles qui ont
choisi l'allaitement au sein ou celui artificiel, une aide leur est octroyée.
Avec la PTME, elles bénéficient gratuitement de lait et de farine enrichie pour
bébé. Même si le Dr Francine Ouédraogo-Douamba garantit que l'aide aux mères
s'arrête dès que le bébé à l'âge de 18 mois, le point focal de la PTME à
l'hôpital national Yalgado Ouédraogo dit qu' &amp;quot;il y a des périodes où nous avons
eu du lait et des moments où nous sommes en rupture&amp;quot;. Le Dr Souleymane Zan
explique que ces ruptures au niveau de sa structure, dans un contexte de vie
chère, sont dues au fait que le lait coûte cher &amp;quot;et actuellement les
partenaires ne veulent pas l'acheter&amp;quot;. Cette cherté fait que les familles ne
peuvent pas avoir continuellement de l'aide. Ces dernières doivent prendre en
charge leur enfant dès l'âge de 6 mois. C'est le cas de Roki. Sa fille ayant
cet âge, elle se demande comment elle fera pour continuer à la nourrir dès que
le stock dont elle dispose s'épuisera. &amp;quot;Mon mari gagne à peine 50 000 F CFA le
mois. Je me demande comment nous allons faire pour acheter la dizaine de boite
de lait pour l'enfant ?&amp;quot;, questionne Roki. &amp;quot;…Si une boite coûte 3000 f cfa,
alors qu'il en faut plusieurs, cela fait une fortune pour une famille moyenne,
sans compter qu'elle doit prendre en charge le bébé et les autres membres de la
famille&amp;quot;, commente le Dr Souleymane Zan. Ce qui fait dire à ce dernier qu'il ya
des risques que les mères mettent leur enfant à l'alimentation mixte avec un
risque de malnutrition. Or, cette alimentation mixte est dangereuse car les
inflammations mammaires chez la mère, l'existence de lésions buccales chez le
bébé augmentent les risques de contamination. Outre ces inconvénients, la
sage-femme Brigitte Thombiano, souligne que les mères ont des problèmes
d'accessibilité à l'eau potable. Ce manque fait que le bébé court le risque de
mourir de diarrhée. La Direction de la santé de la famille en charge de
l'exécution de la PTME dit ne pas disposer de traces sur les enfants dont les
mères bénéficient d'une prise en charge concernant leur alimentation. Le couple
mère-enfant ne suit pas correctement le programme et finit par le quitter,
regrette le Dr Francine Ouédraogo-Douamba. &lt;strong&gt;Ramata Soré&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Ordinateur pour enfant : Donnez en un, pour en recevoir un</title>
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    <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:43:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>MEDIA</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&amp;quot;Je précise bien, je ne suis nullement le représentant de la structure qui
s'occupe du One Laptop Per Child (OLPC). Mon but en l'acquerrant est de lancer
un débat sur son utilité dans l'enseignement au Burkina, un pays que j'aime &amp;quot;
confie Gilbert Cujean, philanthrope suisse.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C'est donc par le biais du projet, &amp;quot;give 1, get 1&amp;quot; ou offrez-en un pour en
recevoir un, qui consiste à acheter deux ordinateurs portables, l'un envoyé
dans un pays émergeant, l'autre vous appartenant que Gilbert Cujean a pu se
procurer un spécimen. L'OLPC ou XO laptop, est un ordinateur portable pour un
enfant. Il a été réalisé par l'équipe de Massachussetts Institute of Technology
des Etats-Unis dirigé par Nicolas Negroponte. Son coût : 100 dollar soit 45 000
F CFA. Son objectif : réduire la fracture numérique entre le Nord et le Sud.
C'est donc autour cet ordinateur d'environ 1kilo 500 g, que la trentaine de
membres venant des associations Burkina-Ntic et Yam Pukri, spécialisées dans la
promotion et la vulgarisation des technologies de la communication, ont
enclenché une discussion. Leur préoccupation : comment et pourquoi cet
instrument peut être utile à l'enseignement au Faso ? Cette thématique a donné
naissance à une divergence de points de vue. Ceux qui sont pour, pensent que
l'OLPC permettra un accès égalitaire aux connaissances entre milieu rural et
urbain. C'est donc une opportunité pour intégrer la société de l'information.
Il se présente également comme une source de documentaires pour les enseignants
manquant souvent de matériel. Plus concrètement, les partisans de l'usage de
cet outil affirment qu'il regroupe un grand nombre de fonctions utiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un ordinateur tout terrain L'OLPC est doté d'un boîtier robuste et étanche à
l'eau et à la poussière donc il n'a pas besoin d'être couvert. Il n'a ni pièce
en mouvement ni disque dur, donc tombe rarement en panne. Son écran reste
toujours visible en plein soleil. Il dispose d'un chargeur ou dynamo. Il est
équipé d'une webcam, d'un port USB. Il a un dispositif sans fil ou Wifi
permettant de connecter au moins 30 autres OLPC dans un rayon d'un kilomètre.
De ce fait, le XO a besoin uniquement d'un seul point de connexion internet. Ce
sont également ces caractéristiques qui ont motivé Gilbert Cujean a contacté le
Réseau Burkina-Ntic afin de l'intéresser au produit. Les réfractaires à l'usage
du XO préfèrent que l'Etat burkinabè consacre ses finances à l'amélioration de
l'éducation. La construction de salles de classe permettra de désengorger les
effectifs pléthoriques. Pour ces réfractaires, l'adoption de l'OLPC nécessitera
une création de contenu approprié à l'enseignement or la majorité des
instituteurs et professeurs du Burkina ignorent presque tout des nouvelles
technologies. Cette situation obligera donc l'Etat à s'engager dans un
processus de formation de grande ampleur donc à débourser encore de l'argent.
Mais le problème le plus crucial selon Awa Tago, inspectrice de l'enseignement
secondaire est &amp;quot;le manque d'électricité, la mauvaise qualité des
infrastructures de télécommunication et la connexion Internet dans certaines
régions du pays&amp;quot;. Malgré ces conditions, Sylvestre Ouédraogo, coordinateur du
réseau Burkina-Ntic reste optimiste. Pour lui, les appréhensions contre l'usage
de l'OLPC tomberont comme se sont éclipsées celles contre le téléphone
cellulaire. &amp;quot;Il y a seulement 10 an, dit-il, qui aurait prédit que les cireurs
de chaussures et les paysans auraient un téléphone cellulaire ?&amp;quot;. Philosophe,
Benjamin Sia, Professeur d'Histoire-Géo au Lycée Technique Ouagadougou, et
spécialiste en Intégration Pédagogique des TIC pense que &amp;quot;C'est beaucoup plus
l'apport de ce projet dans l'élargissement de l'accès et l'amélioration de la
qualité de l'éducation qui nous intéresse&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OLPC pour promouvoir le savoir &amp;quot;Yam-Net&amp;quot; et &amp;quot;Burkina-NTIC&amp;quot; à travers leurs
réseaux de discussion sur l'éducation et les nouvelles technologies veulent
mettre en place un projet pilote concernant l'OLPC dans l'enseignement. Ce
projet consisterait à acquérir 20 ou 30 XO avec l'aide de quelques structures
internationales et nationales et à organiser des séances de travail mensuelles
ou hebdomadaires pour familiariser les élèves et le corps professoral aux
particularités et aux opportunités de cette machine car &amp;quot;L'OLPC pourrait
constituer une opportunité pour un accès massif et égalitaire à l'information
éducative favorisant le développement de l'esprit de recherche des élèves&amp;quot;,
assure Christophe Hien, enseignant. Le projet-pilote sera en vigueur à partir
de septembre 2008. Elle concernera environ 300 élèves des classes de 6e et 5e
des lycées et collèges de Ouagadougou disposant déjà d'une connexion internet.
Ces élèves seront dirigés par près de 50 enseignants préalablement formés.
&amp;quot;Ainsi, le degré d'efficacité de l'OLPC dans le contexte du Burkina sera
décelé. Et les réajustements possibles identifiés au cas où une volonté
d'acquisition à grande échelle se manifesterait&amp;quot;, précise Benjamin Sia,
enseignant et membre du comité de réflexion sur le projet pilote. Selon Gilbert
Cujean, ce X0 est différents des autres portables déjà existant. Il est basé
sur les besoins plus ou moins supposés des enfants des pays en développement et
donc s'adapte au contexte burkinabè. Pour l'heure, sa promotion est réservée
aux Etats - Unis et au Canada quand bien même il est destiné au Tiers-Monde.
L'OLPC a été présenté pour la première fois par Nicolas Negroponte, le
responsable dudit projet, lors du sommet mondial sur la société de
l'information à Tunis en Tunisie en 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enseignement, un analphabète des technologies de l'information Les outils
de l'information et technologie comme l'ordinateur et l'accès à Internet sont
très peu présents dans les écoles primaires du Burkina. &amp;quot;A ma connaissance, une
seule école publique de la capitale dispose d'une salle d'informatique. Il
s'agit de l'école Paspanga Une deuxième école située à Koudougou, ville
localisée à une centaine de kilomètre de Ouagadougou dispose d'une salle
informatique et ce grâce à un apport extérieur&amp;quot; affirme Benjamin Sia,
Professeur d'Histoire-Géo au Lycée Technique Ouagadougou et spécialiste en
Intégration Pédagogique. Au niveau secondaire, la situation est acceptable
selon lui. La plupart des établissements publics de Ouagadougou possède une
salle informatique. Un projet du Ministère des Poste et télécommunication a
permis la connexion de la majorité des lycées et collèges à internet. Le projet
TICE-Burkina avec le soutien de l'Institut International pour la Communication
et le Développement a permis la formation d'enseignants d'une douzaine
d'établissements secondaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Obama et les déceptions d'un premier anniversaire</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2009/11/27/Obama-et-les-d%C3%A9ceptions-d-un-premier-anniversaire</link>
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    <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:39:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>POLITIQUE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Aucune cérémonie n'a marqué le premier anniversaire de l'accession de Obama
à la Maison Blanche. D'ailleurs, c'est sur fond de déception qu'Obama a fêté
les douze mois d'accession au pouvoir. Les élections des gouverneurs qui ont
lieu ce mardi 03 novembre dernier ont permis aux Républicains de regagner du
terrain en Virginie et dans le New Jersey précédemment dirigés par les
Démocrates.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette défaite des Démocrates, selon le journaliste politique du Newsweek,
Howard Fineman, est due à la démobilisation des jeunes et des minorités, ces
électeurs qui avaient massivement voté pour Obama durant la présidentielle. Les
candidats Démocrates aux postes de gouverneur, n'ayant pas le charisme de
Obama, n'ont pas su et pu séduire les jeunes et les minorités à mettre leurs
idées en phase avec celles de ces électeurs. Au lendemain de la défaite des
Démocrates, Obama a rappelé aux Américains que les principaux ; notamment la
crise économique, la guerre en Afghanistan, en Irak, etc., sont un héritage
venant de George Bush et que son administration les gère du mieux qu'elle peut.
Obama a affirmé que son administration a dû, dès janvier 2009, faire face à une
crise financière qui menaçait de plonger l'économie américaine dans une grande
dépression identique à celle de 1929. Obama reconnaît que le chemin à parcourir
pour une résolution définitive de toutes les crises prendra du temps.
Néanmoins, il admet que son administration a fait des pas significatifs. Malgré
ces efforts, la cote de Obama baisse. Elle est passée de plus de 70% à environ
50% d'opinions favorables. Cette situation peut s'expliquer par le débat
houleux sur la réforme du système de santé, la lutte contre le chômage et la
révision de sa stratégie en Afghanistan.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Jacques Chirac en correctionnelle, Nicolas Sarkozy moins apprécié</title>
    <link>http://blog.ramata.info/post/2009/11/27/Jacques-Chirac-en-correctionnelle%2C-Nicolas-Sarkozy-moins-appr%C3%A9ci%C3%A9</link>
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    <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:38:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>POLITIQUE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Vendredi 30 novembre 2009, en France, la juge d'instruction Xavière Simeoni
a estimé que les charges pour &amp;quot;détournement de fonds publics&amp;quot; et &amp;quot;abus de
confiance&amp;quot; contre Jacques Chirac étaient suffisantes pour qu'il soit jugé
devant un tribunal correctionnel.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Selon une enquête TNS Sofres/Logica pour Europe 1 publiée ce jeudi 05
novembre et réalisée auprès d'un échantillon de 960 personnes représentatif de
la population française âgée de 18 ans et plus, 65% des Français saluent les
poursuites judiciaires lancées contre Jacques Chirac dans l'affaire des emplois
fictifs de la Mairie de Paris et affirment que Jacques Chirac est un
justiciable comme les autres quand 29% soutiennent que la justice devrait le
laisser en paix. Cette affaire resurgit après les 12 années (1995-2007), que
Chirac a passées au pouvoir. Chirac s'est dit serein et décidé à prouver qu'il
n'y a jamais eu d'emplois fictifs du temps où il était maire de la ville de
Paris. Dans cette affaire, Chirac risque 10 ans de prison et plus de 150 000
euros d'amende. Et c'est en ces moments de difficultés pour Chirac que Nicolas
Sarkozy, l'actuel président français, a choisi pour soutenir Chirac. En effet,
lors de la cérémonie de remise des prix de la Fondation Chirac pour la
prévention des conflits ce vendredi 6 novembre à Paris, Sarkozy a rendu un
hommage à Chirac pour ses efforts en faveur de la paix dans les Balkans, au
Proche-Orient, en Irak, etc., il a également affirmé son amitié pour Chirac.
Même si Sarkozy soutient Chirac, lui-même rencontre des difficultés mais d'un
ordre différent : les Français l'apprécient moins en tant que chef de l'Etat.
Selon un sondage de l'institut BVA spécialisé dans les études marketing et
d'opinion pour Canal +, 65% des Français, soit près de deux Français sur trois
jugent &amp;quot;insatisfaisante&amp;quot; la manière dont Sarkozy assume son rôle de chef
d'Etat. Par contre, 35% le trouvent parfait. Pour 24% des Français, la lutte
contre l'insécurité, 45%, les dispositions concernant la résolution de la crise
financière, et 24%, l'action en matière d'immigration et d'identité nationale
sont les sujets sur lesquelles Sarkozy a été le plus efficace. 82% des Français
espèrent que, pour les prochaines années, Sarkozy leur donnera satisfaction en
luttant efficacement contre le chômage. 62% souhaitent une amélioration du
pouvoir d'achat et 51% la réduction des inégalités. Le sondage a été réalisé
auprès de 1003 Français âgés de 15 ans et plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>RDC, l'armée attaque la population lors d'une opération de vaccination</title>
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    <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:36:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ramata</dc:creator>
        <category>POLITIQUE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Dans l'Est de la RDC, des populations rassemblées pour une séance de
vaccination contre la rougeole ont été attaquées le 17 octobre dernier par
l'armée congolaise, a affirmé ce vendredi 06 novembre 2009, Médecins sans
frontières (MSF).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Plus de 1 000 personnes ont été tuées et plus de 7 000 femmes et enfants
violés lors de cette offensive. Ces populations et les équipes de MSF ont été
prises au piège des fusillades. Selon Luis Encinas, responsable des opérations
MSF en Afrique centrale, &amp;quot;les militaires ont profité d'une opération
humanitaire (de MSF) pour lancer leur attaque, ce qui est inacceptable&amp;quot;. MSF a
décidé de retirer ses équipes de la région affirmant qu'elle avait reçu des
garanties des factions rivales pour mener sa campagne de vaccination.
Toutefois, rapporte Reuters, un porte-parole de l'armée congolaise se demande
si MSF avait bien pris contact avec le QG gouvernemental de Goma. Pour en en
finir avec les causes de l'instabilité dans l'Est de la RDC, le Conseil de
sécurité de l'Onu avait approuvée l'offensive gouvernementale congolaise contre
les rebelles hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ramata&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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