Voici la chronique de nos villages sous un aspect auquel nous ne pensons pas toujours : la religion. Eh ! Oui. Dans nos campagnes encore sous l'emprise des pesanteurs sociales, pauvreté et analphabétisme, se jouent des "matchs" qui ne se voient pas d'emblée. Sont de ceux-là, le formatage des esprits. Avant l'école et l'administration, qui dans nombre de villages, ne sont pas toujours une réalité, les religions régentent la vie sociale. Les deux plus importantes, mais quand même dernières venues, se comportent comme des " roumdées " dans la famille. Quand elles ne nient pas l'existence de la première, elles la brocardent. Mais ces aspects anecdotiques cachent mal les enjeux sous jacents dans nos villages où les citoyens, au nom d'une laïcité de l'Etat qui s'apparente parfois à la démission, sont abandonnés à eux-mêmes. Les citoyens paysans "sans culottes", pour beaucoup, se retrouvent tour à tour à être les objets, les sujets et parfois les arbitres des causes qui les dépassent.
SOCIETE
samedi 30 mai 2009
Ces séries africaines qui cartonnent : trois hommes, un village
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:54
Les malades mentaux : Les damnés de la santé publique burkinabè
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:51
A la fois visibles et marginalisés, les problèmes de la santé mentale mobilisent difficilement les foules au Burkina Faso. Avec le VIH/Sida, le paludisme ou la tuberculose, l'Etat et les bailleurs de fonds semblent avoir d'autres chats à fouetter et pour très longtemps encore. Ainsi, quelque 12 ans après l'adoption de la loi n°23/94/ADP portant Code de santé publique, le chapitre sur la protection en matière de santé mentale est riche en promesses de prises en charge, de mesures de prévention. A l'heure du bilan, que de déceptions ! De quoi rendre… fou ! Les malades eux-mêmes, leur famille et les agents de santé sont loin d'être satisfaits. Du coup, c'est le sauve-qui-peut. Conséquence : les patients se soignent à deux médecines : occidentale et ou moderne, d'un côté, traditionnelle et religieuse de l'autre. Des médecines ayant des principes d'appréhension de la maladie presque opposés. Ces appréhensions certes complexes, sont une problématique échappant à tout le monde.
Saidou Nagréongo, le sauveur de l'Est et son bébé sorcier ?
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:40
Saidou Bikienga, dit Saidou Nagréongo, depuis plus de 20 ans soigne diverses maladies. Sa renommée a débordé les frontières du Burkina Faso. Son leitmotiv, soigner au nom du Seigneur. Sa devise, l'honnêteté. Sa récompense, des dons en nature, en espèces, de nombreuses épouses et plusieurs progénitures.
Harcèlement sexuel : un délit ignoré... banalisé même !
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:35
Moralement réprouvé, légalement réprimé, socialement toléré, le harcèlement sexuel s'étend en toute impunité dans les entreprises privées, les administrations publiques et les milieux scolaires et universitaires burkinabè... Les victimes en parlent peu, pour ne pas dire pas du tout. Et pourtant, des textes réprimant la pratique existent. En plus, ces lois sont bien accommodantes. Le harcèlement est considéré comme un simple délit. Même là, à notre connaissance personne n'a encore été sanctionné pour ledit délit.
Poura : des orpailleurs enterrés vivants
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:09
Trois morts, cinq blessés et dix portés disparus, tel est le bilan de l'éboulement sur le site d'orpaillage de Poura. L'affaissement des galeries a eu lieu le jeudi 17 août dernier. Poura, province des Balé, est une localité située à 180 km de Ouagadougou. L'effondrement des galeries a eu lieu suite à un tir d'explosifs par des exploitants clandestins.
Les organisations de la société civile se méconnaissent
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:03
Près de 50% des acteurs de la société civile de Ouagadougou ignorent l'existence du code de conduite régissant la vie des Organisations de la société civile (OSC). De même, ces acteurs ne connaissent pas très bien tous les secteurs des organisations dans lesquelles ils militent. Ils ne comprennent pas bien leur rôle en tant que force sociale. Ce sont là, quelques uns des résultats issus de l'enquête " Indice de la société civile " effectuée par CIVICUS (Alliance mondiale pour la participation citoyenne) basée à Johannesburg en Afrique du Sud et dont le répondant au Burkina Faso est le Réseau des organisations de la société civile pour le développement (RESOCIDE). La mise en œuvre de l'indice a commencé au Burkina Faso en avril 2004. Elle a concerné les acteurs de la région du Centre (Ouagadougou). La restitution des résultats a eu lieu le 03 octobre dernier.
Bob Marley et Hailé Sélassié au village rasta de Port-Bouet
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 06:57
Bob Marley, prophète. Hailé Sélassié, christ sauveur. Ces deux personnalités dirigent le seul village rasta de Côte d'Ivoire. Leur philosophie d'amour et de paix sont le leitmotiv de cette communauté arborant des cheveux en broussaille.
Donner vie au désert : L'art de reverdir le Sahel
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 06:19
Terre ingrate, terre maudite, auparavant fuie ; le Sahel attire de nouveau des populations. Grâce au bocage, les espaces désertiques redeviennent prairies verdoyantes et luxuriantes.
Femmes bâtisseuses : Etre maçonnes et creuseuses de tranchées
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 06:01
Elles font, selon certaines personnes, un travail d'homme. Pour elles, le travail n'a pas de sexe. Elles y trouvent un moyen de s'auto-suffire.
Nouvelles technologies en Afrique : Innover pour impulser le développement
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 05:54
L'initiative Acacia IDRC permet d'installer, de renforcer les capacités des communautés locales en matière de nouvelles technologies dans les télécentres communautaires. Www.Kheuweul.com facilite l'acquisition et l'hébergement de nom de domaines à des prix réduits à toutes personnes ou structures qui le désirent. Ces innovations sont autant d'exemples qui montrent les perspectives du développement dans les marchés émergents de l'Afrique. Selon Moubarack Lo, directeur de Emergence Consulting au Sénégal, les succès des initiatives précédemment citées sont liés à leur usage, à l'engouement des populations. Les entreprises africaines peuvent donc utiliser les TIC pour renforcer leur compétitivité sur le marché national et international. En Europe, les industries qui créent beaucoup de savoir se développent contrairement aux autres, assure Moubarack Lo.
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