Le Niger se prépare à faire face à une crise alimentaire due à une insuffisance des pluies. Environ 2,7 millions de personnes sont menacées. L'enquête réalisée par l'Etat nigérien en mai et juin 2009 sur la nutrition et la survie des enfants de 6 à 59 mois révèle des taux de malnutrition dépassant les seuils de gravité définis par l'OMS. Diffa, Zinder, Agadez, Dosso, Maradi, Tahoua et Niamey sont les régions particulièrement touchées.
SOCIETE
mardi 16 février 2010
Crise alimentaire : Le Niger sur le qui-vive
Par Ramata le mardi 16 février 2010, 04:47
mardi 19 janvier 2010
De l’enfer haïtien à celui burkinabè, vivre au paradis dépend de nous
Par Ramata le mardi 19 janvier 2010, 22:59
Le paradis n'est pas au dessus, ni l'enfer en dessous de nous. Les deux existent sur terre. Il tient à nous de vivre dans l'un ou l'autre. Et si l'on choisit l'enfer, il va de soi que l'homme paraîtra faible et misérable lorsque la nature s'acharne contre lui. L'être humain peut œuvrer à mettre fin, non pas aux calamites naturelles, car elles sont inévitables, mais à sa souffrance du fait qu'il dispose de l'intelligence nécessaire pour atténuer l'adversité de la nature. Comme l'a si bien dit notre défunt président, Thomas Sankara, "il faut oser inventer l'avenir" afin de garantir le paradis. Cette invention se trouve dans la capacité humaine à anticiper, à se responsabiliser, à être indépendant et autonome.
mercredi 6 janvier 2010
Copenhague accouche d'un accord non contraignant
Par Ramata le mercredi 6 janvier 2010, 00:04
Le sommet sur le climat de Copenhague s'est terminé par un accord. Selon Barack Obama, "une percée significative et sans précédent" avait été trouvée et servirait à lutter contre le changement climatique.
mardi 5 janvier 2010
L'Egypte à la reconquête des objets antiques
Par Ramata le mardi 5 janvier 2010, 23:39
Les archéologues égyptiens ont retiré ce jeudi 17 décembre 2009 de la Méditerranée un pan de temple en granit rose du palais de Cléopâtre.
Ces enfants burkinabè millionnaires qui envahissent les Etats-Unis
Par Ramata le mardi 5 janvier 2010, 23:26
Les Etats-Unis sont en passe de devenir une destination privilégiée pour enfants de "grands types" burkinabè. Et pourtant, les frais de scolarité ne sont pas donnés. Contrairement au système français, peu de ces enfants sont boursiers. Ce sont les parents qui casquent et au prix fort. Dans leur grande majorité, ces étudiants burkinabè, nouveau genre, sont fils ou filles de DG de sociétés publiques, ministres ou ambassadeurs. Nous avons pisté les plus connus, qui vivent en appartements privés achetés par "papa" et roulent en grosses cylindrées au moment où les Américains eux-mêmes se cherchent.
dimanche 30 août 2009
Une bibliothèque numérique mondiale en ligne
Par Ramata le dimanche 30 août 2009, 20:21
http://www.wdl.org/fr/ est l'adresse de la bibliothèque numérique mis en ligne par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation et la culture (Unesco). Le but de ce site, selon l'Unesco, est de permettre à tous l'accès gratuit aux sources documentaires du monde entier et de réduire le fossé numérique entre les riches et les pauvres.
lundi 24 août 2009
Le Pape Benoît XVI sur "la scène musicale"
Par Ramata le lundi 24 août 2009, 01:02
"Alma Mater," l'album du pape Benoît XVI paraîtra ce 30 novembre 2009. Sur ce disque, le souverain pontife interprétera des litanies en l'honneur de la Vierge Marie, des psaumes et récitera des prières en cinq langues (latin, italien, portugais, français et allemand).
samedi 30 mai 2009
Une mafia s'enrichit du malheur des Burkinabè
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 08:05
Que se passe-t-il avec la méningite ? Il y a le sentiment d'impuissance généralisée qui condamne presque à mourir dans le silence, parce qu'on ne peut presque rien. Les vaccins sont chers et introuvables. Même si nous avions l'argent, il n'y a pas suffisamment de laboratoires pour en fabriquer à temps pour nous. Pour la méningite donc, nous serions plus vulnérable que le sida. Parce que cette pandémie au moins, même si on n'en guérit pas, on sait moins comment l'éviter et comment maintenir le plus longtemps possible le malade en vie. Rien de tout cela pour la méningite. Chaque année donc, bon an mal an, la méningite fauche des milliers d'entre nous, sans que nous puissions ni prévenir, ni même parfois soigner. Le protocole médical gratuit, qui ne l'est pas totalement en réalité, est de l'avis général des praticiens, impropre à guérir le mal. Certains pensent même, que c'est à ce protocole impropre qu'il faut attribuer certaines morts. Ce sont là des questions hautement médicales, qui ne peuvent pas ne pas être posées. Mais dans cette affaire de méningite, il y a aussi des aspects plus criminels, qu'il faut avoir le courage de poser et d'oser adresser, pour reprendre une expression anglo-saxonne. Nous avons découvert, un business " hideux " autour des vaccins et cela n'est pas acceptable. Mais apparemment, la pratique est bien vieille.
Le rangnougou ou la cérémonie aux morts
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:59
Issouka célèbre ses aïeuls. Dans ce village situé dans le département de Saponé, à près de 50 km de la capitale Ouagadougou, nombreuses sont les familles qui, en ces mois de janvier et février, honorent la mémoire de leurs ancêtres. C'est la cérémonie aux Morts. "Terre, épouse de Dieu, accepte cette offrande…", telle est l'énoncé de la carte d'invitation adressée aux aïeuls. Un poulet est égorgé. Son sang gicle sur les fétiches. La volaille est jetée au sol. Des pattes, elle bat l'air, caquette. Son souffle sort par sa gorge tranchée. Des jets de sang maculent son plumage. Le sol boit sa part d'offrande. Son corps pris de spasmes lutte pour garder la vie, le souffle nourricier. La nature décide autrement. Dans un dernier effort, le volatile rend l'âme, les pattes en l'air. L'offrande est acceptée. La cérémonie commémorative s'annonce sur de bons augures. Les ancêtres seront de la partie. Ils sont les invités de marque de la fête.
Ces séries africaines qui cartonnent : trois hommes, un village
Par Ramata le samedi 30 mai 2009, 07:54
Voici la chronique de nos villages sous un aspect auquel nous ne pensons pas toujours : la religion. Eh ! Oui. Dans nos campagnes encore sous l'emprise des pesanteurs sociales, pauvreté et analphabétisme, se jouent des "matchs" qui ne se voient pas d'emblée. Sont de ceux-là, le formatage des esprits. Avant l'école et l'administration, qui dans nombre de villages, ne sont pas toujours une réalité, les religions régentent la vie sociale. Les deux plus importantes, mais quand même dernières venues, se comportent comme des " roumdées " dans la famille. Quand elles ne nient pas l'existence de la première, elles la brocardent. Mais ces aspects anecdotiques cachent mal les enjeux sous jacents dans nos villages où les citoyens, au nom d'une laïcité de l'Etat qui s'apparente parfois à la démission, sont abandonnés à eux-mêmes. Les citoyens paysans "sans culottes", pour beaucoup, se retrouvent tour à tour à être les objets, les sujets et parfois les arbitres des causes qui les dépassent.
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